Van Halen - Hard / Glam US

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Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Ven 3 Juin - 18:24

Après 2 derniers concerts donnés au Dome d'Hollywood 2 et 4 Octobre 2015 , Van Halen est à nouveau en mode hibernation ..le (groupe) ne communique pas ...beaucoup , beaucoup de rumeurs..Roth ne ferait plus partie du groupe ? Hagar reviendrait ? Wolfgang prépare un album studio qui n'en finit pas ... et Eddie vend du matériel Very Happy  , c'est la planète VH! Eddie VH a répondu à Guitar Part pour la première fois mais il ne devait pas y avoir de questions sur Roth ou Van Halen ..



et donc pour nous occuper en attendant  ..

Ca faisait longtemps et bien c'est décidé il y aura une 3ème saga cet été et nous avons choisi le livre de Greg Renoff sortit relativement récemment à traduire dans son intégralité.

Contrairement à quelques dizaines d'ouvrages précédents, celui-ci se concentre et n'aborde que les années finalement assez peu documentées qui ont menées à l'explosion du groupe. De son passage aux backyard parties, ces fêtes typiquement américaines organisées par les adolescents américains investissant pour une soirée les pavillons de banlieues de la bourgeoisie moyenne américaine. Barbecue, bières, alcools divers et quelques substances illicites s'y mariaient sur fond de rock dispensé par les platines faute de mieux....ou par un groupe local dans les meilleurs cas. C'est là qu'on retrouvera Van Halen. Ces années de formation en n'oubliant pas le contexte de l'époque qui posera le groupe d'abord en incompris puis en opposition du punk et finalement en déferlante qui emportera non seulement ses concurrents mais en plus imposera un genre, un style, une attitude, une façon de jouer, de se poser sur scène à une foule de suiveurs.





Et on commence avec l'intro!


Van Halen Rising

Introduction

Etant donné la popularité constante que connait le heavy metal, il serait facile d'oublier que le genre connaissait un certain déclin en 1978. Des groupes comme Mountain, Deep Purple et Grand Funk Railroad qui avaient remplis les plus grandes salles avaient volé en éclats et fini par disparaître. D'autres, ayant connu un succès énorme, comme Kiss et Black Sabbath, virent les ventes de leurs albums s'amenuirent à une époque où l'industrie de la musique engrangeait pourtant ses plus gros profits. Même Led Zeppelin, un des créateurs du genre, n'avait pas sorti d'album depuis le printemps 1976.
Alors que le metal déclinait, d'autres genres explosaient. Le Punk rock, doté d'un son agressif et de paroles nihilistes prenait racine à New York et à Londres. Ce mouvement grandissant, mené en Amérique par Television et the Ramones, au Royaume-Uni par les Clash et les Sex Pistols, avaient conquis l'Angleterre et semblait sur le point de s'étendre aux USA. Fin 1977, le fin limier des modes à venir, Seymour Stein de Sire Records, prédisait: "Boston, New York, San Fransisco et Los Angeles se sont mis au punk désormais...en Février ou Mars de l'année prochaine, le punk régnera sur l'Amérique."
Alors que le punk devait encore confirmer ces pronostics de popularité massive, le soft rock était devenu un colosse commercial. Dès le début des années 70, les chanteurs/compositeurs de la côté Ouest, les artistes folk et soft rock remplissaient les stades et avaient imposé leur domination sur les grandes ondes. En 1977, sa popularité ne montrait aucun signe de faiblesse. En fait, les derniers albums en date des deux plus gros groupes de Los Angeles, Fleetwood Mac et Eagles vendirent chacun 4 millions d'examplaires la première année de leur exploitation commerciale.
Et puis il y avait le beat entêtant du disco. Ce qui avait commencé au début des années 70 comme un phénomène underground urbain était devenu la sensation nationale. Les stations de radio de tous bords se plièrent à la tendance et les revenus de l'industrie de la musique atteignirent les 4 milliards de dollars annuels à la fin des années 70. Les charts du Billboard, comme de bien entendu, reflétaient la capacité du disco a transformer le vinyl en or. Par example, la bande originale du film Saturday Night Fever, mené par l'irrésistible bagout des Bee Gees, vendit un impressionant chiffre de 20 million de copies en 1978, sur cette seule année. Et pour illustrer cette domination totale sur les charts, des groupes de rock comme les Rolling Stones et Rod Stewart durent se fendre de leurs propres singles parfumés au disco.
Ce triple assaut entama encore plus les fondations sur lesquelles reposait la popularité du heavy metal. L'attaque féroce que le punk représentait face aux conventions du metal fit passer les jadis puissants Led Zeppelin et Black Sabbath pour des dinosaures aux yeux de bien des fans de rock. Les lycéens qui avaient grandis en écoutant le hard rock de Ted Nugent et Aerosmith craché par leurs radios voyaient maintenant se mêler des sons plus "easy listening" provenant de Peter Frampton ou Jackson Browne alors qu'ils commencaient à être en âge de voter. Les jeunes troquaient le cuir pour le polyester et trouvait leur exutoire musical sur les dance floors illuminés plutôt que dans les salles de concerts enfumées.
Ces différents courants amenèrent de nombreux observateurs de l'industrie musicale a déclarer que les jours du heavy metal étaient désormais comptés. Le magazine Creem qui accceuillait maintenant le punk à bras le corps se demandait: "Est-ce que le heavy metal est mort?". Circus, spécialisé dans le hard rock, s'inquiétait: "Le heavy metal survivra t-il aux années 70?" et tentait d'analyser "Pourquoi les rockers se mettent au disco?"
Même les rock critics qui avaient, auparavent, porté haut l'étendard du metal le rabaissèrent dès 1978. Sylvie Simmons porta un coup bas mal placé au Motor City Madman en écrivant: "Ted Nugent joue certainement le meilleur type de rock que l'on puisse se mettre entre les oreilles, mais il faut reconnaître que c'est du rebattu. Le heavy metal lui-même est éculé". Lester Bangs, connu comme un des plus grands rock critics en Amérique, enfonce le clou: "On peut abandonner l'idée que le heavy metal fera un come back. Ca n'arrivera pas".
Ces courants de pensées aident à expliquer pourquoi Van Halen rencontra des difficultés pour se faire signer à Los Angeles pendant plusieurs années avant que Warner Bros. Records ne s'occupe de leur cas début 1977. Les cadres de l'industrie du disque qui avaient eu vent de Van Halen, un quatuor composé du chanteur David Lee Roth, du guitariste Edward Van Halen, du batteur Alex Van Halen et du bassiste Michael Anthony, ne savaient que faire de ce groupe. Le consensus établit etait que leur chanteur, aux piètres capacités vocales, n'était qu'une pâle imitation du très has been Jim "Dandy" Mangrum des boogie rockers de Black Oak Arkansas. Dans le même ordre d'idées, le jeu du guitariste était bien trop débridé pour trouver quelques places sur les radios commerciales. En clair, les cadres de labels trouvaient ce groupe totalement anachronique.
De plus, Van Halen était bien trop intense et agressif même pour les gars de A&R (artists and repertoire) pourtant attirés par le hard rock basé sur de bons riffs. Van Halen ne possédait pas les mélodies affinées en studio de Boston, un groupe ayant délivré en 1976 le premier album le plus vendeur, étant passé rapidement platine, dans l'histoire de la musique. Van Halen partageait encore moins de points communs avec Foreigner, ce groupe très radio friendly et policé apparut en 1977. Une autorité comme le très influant manager de Kiss, Bill Aucoin, déclara au groupe tout net qu'ils n'avaient "aucun potentiel commercial". Ceci 3 ans après que le groupe eut acceuillit dans ses rangs David Lee Roth aux côtés des frères Van Halen.
Face à cette opposition intransigeante, Van Halen ne s'évertua pas à tenter de plaire à tous prix aux labels. Ils préfèrèrent plutôt remplir leur agenda et tourner intensivement. Bien avant que quiconque hors de la vallée de San Gabriel eut entendu parler de Van Halen, ils écumaient d'enormes backyard parties ou fêtes d'arrière cours s'improvisant alors comme des sortes de mini-woodstock sises dans les rues des banlieues américaines ensommeillées. Leur réputation s'endurcit telle du ciment à prise rapide jusqu'à passer pour le groupe local de Pasadena le plus célèbre et outrageant.
Ils devenaient également la bande son de concours de t-shirts mouillés dans les bouges aux parquets douteux. Lorsque les night clubs les plus en vue de la ville refusaient de les engager, ils montaient leur propre concert. Et lorsqu'un Van Halen toujours non signé par un label ouvrit pour le très influent UFO en Mai de l'année 1976, ils volèrent la vedette au headliner avec la finesse d'un bulldozer, ne laissant plus de doutes sur le fait que le quatuor était fin prêt pour la 1ère division.
Les années passées dans cette jungle permirent à Van Halen de développer un répertoire de compositions originales particulièrement saisissantes. Alors que le groupe s'était fait les dents en tant que groupe de reprises, ils étaient capables de signer de très bonnes chansons sans être signés. En effet, de futurs classiques comme "On Fire", "Runnin' With the Devil", "I'm the One", "House Of Pain", "Feel Your Love Tonight" et "Little Dreamer" étaient déjà écris bien avant que le producteur Ted Templeman n'enregistre leur premier album.
Leurs concerts fréquents et leurs originaux remarquables aidèrent le groupe a se construire un large following. Du fait de leur absence de deal, leur large popularité étonnait même les vétérans de l'industrie. Rodney Bingenheimer, DJ et chantre de la scène musicale fut abasourdis parce ce qu'il constata lorsqu'il se rendit au Civic Auditorium de Pasadena en Avril 1976 où Van Halen se produisit devant des fans acquis à leur cause. Ainsi qu'il le raconta au Los Angeles Times: "Quand je suis arrivé sur place, il y avait 2000 gamins. Et le groupe avait organisé le concert lui-même. Incroyable."
Générer un tel soutien passionné fut l'objectif  de base du groupe. "Nous lançâmes une véritable campagne afin de consturire un vrai following autour de nous" expliqua plus tard Roth. "A chaque fois que nous jouions nous le faisions devant encore plus de monde que la dernière fois."
Au printemps 1977, le groupe décrocha finalement un contrat et en Février 1978, leur premier album atterit dans les bacs. "Van Halen", un album de 11 pistes comprenant une reprise du méga hit des Kinks, "You Really Got Me", semblait avoir le potentiel pour aller taquiner les charts particulièrement avec l'appui du faiseur de hits et producteur attitré de Warner Bros. Records, Ted Templeman.
Cepdendant, les agents influant sur les goûts des gens des deux côtés de l'Atlantique après une seule et rapide écoute de "Van Halen" prédirent que le quatuor rencontrerait le même destin que les géants moribonds du metal. Les magazines tels que Hit Parader et New Musical Express boudèrent l'album en suggérant que Van Halen n'avait fait que recycler le heavy metal d'antan. Le très influant Robert Christgau renchérit en écrivant: "Pour je ne sais quelle raison, Warner veut nous faire savoir qu'ils sont le plus gros groupe de bar de la vallée de San Fernando". Mais c'est le magazine Creem qui versa le plus de sang perçevant Van Halen comme le dernier rejeton d'un specimen en voie d'extinction des dinosaures du metal, on leur prédit qu'ils "trouveraient le point final de leur évolution dans une extinction rapide".
Avec le recul, il est évident que les critiques, rebutés par le metal, n'ont pas écouté Van Halen, l'album, d'une manière très attentive. Lorsqu'ils entendirent le boogie de "Ice Cream Man", ils apparentèrent le groupe à d'autres groupes du même style comme Foghat. Lorsqu'ils entendirent le martèlement et le riff monstrueux de "Runnin' With the Devil", ils placèrent Van Halen sous l'étiquette des revivalistes du grand Black Sabbath. Lorsqu'ils entendirent la virtuosité sur "Eruption", ils cataloguèrent le guitariste du groupe en tant que clone complaisant de Ritchie Blackmore. Ils pensaient avoir tout entendu auparavent et ils détestèrent ce qu'ils entendaient provenant de Van Halen.
Malgré l'opposition des critiques, "Van Halen" commença à vendre. Porté par le premier single, "You Really Got Me", qui atteint la 36ème position des charts des singles du Billboard, un buzz se fit autour du groupe et de son album. Début Mars, "Van Halen" perça le Top 200 des charts du Billboard et se hissa jusqu'à la 19ème place.
Au même moment, Van Halen tournait dans le monde entier et jouait comme si sa vie en dépendait. Après des années de concerts à Los Angeles, le groupe était affûté et puissant. Au printemps, Van Halen mis a mal les mélodiques Journey et leur guitariste star Ronnie Montrose. Ces derniers ne les gardèrent sur l'affiche que parce qu'ils étaient devenus une véritable attraction. Peu après, Van Halen quitta cette tournée pour des pâturages plus verts alors que l'album du quatuor de Pasadena passait or en Amérique en vendant un demi million de copies.
Dans les mois suivants, Van Halen vola la vedette partout où ils jouèrent. Le très créatif consultant du groupe, Pete Angelus, qui assista à chaque date de la tournée, remarqua: "Alors que leur succès grandissait, et dieu sait qu'il grandit vite, dans chaque salle et avec tous les groupes avec lesquels ils partagèrent l'affiche que ce soit en tête d'affiche ou en première partie, la réponse du public était de plus en plus enthousiaste." Van Halen était un typhon d'énergie dévastant aussi bien les groupes que les audiences.
En vendant plus de deux millions d'albums dans le monde et en ayant subjugué des centaines de milliers de fans en 1978, Van Halen empêcha le heavy metal de boire le bouillon. Vous ne me croyez pas? Jetons un oeil sur les charts du Billboard et les ventes d'autres sauveurs potentiels, de jeunes groupes de hard rock/metal qui allaient devenir d'importance capitale dans la décennie suivante. "Powerage" de AC/DC sortit le 5 Mai 1978 cala à la 133ème position et n'atteint le statut platine qu'en 1981. "Stained Glass" de Judas Priest, un autre album de 1978, se hissa jusqu'à la 173ème place et ne connu pas l'or avant 1989. "Taken By Force" de Scorpions sortit en Décembre 1977 ne connu même pas l'honneur d'entrer dans les charts et a vendu moins d'un demi million d'examplaires à l'heure où ces lignes sont écrites. Ces groupes pourtant talentueux qui ont écrit de magnifiques albums sortis sur des majors étaient encore à des années de leur grande perçée commerciale. Van Halen, en comparaison, fit une entrée percutante et rapide.
C'est toujours une rareté lorsqu'un tout nouveau groupe approche les sommets des charts et devient une attraction live plébiscitée. Ils arrivèrent à dépoussiérer le son du metal et le faire sonner de nouveau de façon fraîche et vivante, un déterrage que bien des observateurs avaient déclaré impossible avant que "Van Halen" n'atterisse dans les bacs.
Ils réussirent ce tour de force en réalisant un miracle digne de l'alchimie sur cet album. Ils commencèrent en retenant les élèments essentiels du metal: la fanfaronnade et les cris, les accords de puissance et les acrobaties guitaristiques et enfin les rythmiques au marteau-pillon. En même temps, ils en retirèrent les impuretés, les structures alembiquées, les thèmes en rapport avec le fantastique, le son caverneux, tout ce qui avait rendu le metal peu digeste pour les consommateurs de la fin des années 70. Ils ajoutèrent des accroches et des refrains aux cris venus d'un autre monde de Roth et aux démanchés pyrotechniques de Edward Van Halen sur ces fameuses onze pistes. Van Halen avait distillé le heavy metal jusqu'à n'en garder que ses élèments essentiels.
Lorsque les fans de rock posèrent le diamant de leur platine sur "Van Halen" il n'entendirent pas de jams à rallonge complaisantes ou de chants lugubres et caverneux. Au contraire, ils entendirent ce que Roth appelera un peu plus tard du "Big Rock": une attaque sonique affûtée, combinant la puissance, l'énergie et la virtuosité du metal à une sensibilité pop éclatante.  En faisant cela, ils inventèrent le metal pop, un hard rock catchy pouvant plaire aux radios et pouvant faire vendre des millions d'examplaires dans un climat musical tout à fait hostile au genre.
Au final, le succès de Van Halen prouva la théorie de l'évolution musicale et rendit la tâche difficile aux critiques et cyniques qui avaient trop vite enterré le heavy metal en 1978. En établissant le cahier des charges du hard rock ouvert aux vélléités pop et des prouesses guitaristiques heavy metal, Van Halen redéfini et réinfusa de la vie au hard rock au moment précis où celui-ci était déstiné à l'obsolésence et au hors-sujet culturel. Van Halen, autrement dit, sauva le heavy metal de la déchetterie.
De manière notable, la façon dont Van Halen évolua en tant que groupe assez important pour vendre des millions d'albums et assez doué pour élèctrifier des stades entiers est restée mystérieuse et les suppositions font légion à ce sujet précis. C'est vraiment dommage car avant que quiconque ne se rende compte de la grandeur du groupe hors de Los Angeles, tout ce qui composa les meilleurs épisodes de Behind the Music était déjà arrivé au groupe. La route vers le succès du groupe ne fut ni facile ni jalonnée de raccourcis, au contraire, ce fut une véritable épopée éffrennée et étourdissante.


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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par Pilgrimwen le Ven 3 Juin - 18:41

Apparemment avec Gary de retour au chant Wink
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Ven 3 Juin - 18:51

au champs d'à côté , oui Very Happy
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par Pyromaniaque le Ven 3 Juin - 20:36

Qui c'est qui a traduit ce texte ? Dis-moi que c'est toi Vaijuju ...
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Ven 3 Juin - 20:38

hélas non ! c'est l'Admistrateur de VHFRANCE
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par Pyromaniaque le Ven 3 Juin - 20:55

Tu m'as fait peur, je pensais que c'était la version française de l'ouvrage ...

Ben tu lui diras de revoir sa copie ... putain les fautes d'orthographe quoi Shocked

Et Ronnie Montrose était le guitariste star de Journey ? Vraiment ?

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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Ven 3 Juin - 21:03

oula ! le mec fait ça bénévolement pour le plaisir des fans ..c'est gratos et en aucun cas il ne va pas passer des heures à vérifier les fautes d'ortographes, ça n'a pas vocation à être publiée... c'est juste pour rendre accessible un livre majeur sur les débuts de VH aux francophones qui sont nuls en Anglais ... pour Ronnie Montrose , c'est l'auteur Renoff qui a fait la boulette ! Very Happy
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Ven 3 Juin - 21:48

Pyromaniaque a écrit:
Et Ronnie Montrose était le guitariste star de Journey ? Vraiment ?


correction de VHFRANCE :" J'ai corrigé ça en faisant passer "leur" par "le". Je pense que journey et montrose on fait une tournée avec VH (à vérifier! Je me rappele plus si c'est bien le cas) mais pour ma défense la phrase originelle prête à confusion." Very Happy

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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par vaijuju le Jeu 22 Déc - 8:41

Il se pourrait qu'on entende bientôt parler de VH, voici ce qu'à posté un informateur "FUDD" très sérieux sur VHLINKS (traduction d'hell_Tanner) :

Ok les gars. Voilà le truc.

Dave enregistre des nouvelles compos avec van halen. Ils enregistrent au 5150. Ils sont bel et bien ensemble. Pas de séparation. Il y a un box set en préparation qui couvrirait toutes les époques du groupe. J'ai d'abord eu vent de tout ceci par le biais de ce box set j'ai ensuite été mis au courant du fait que les 3 jumeaux (Ed,Al,Wolf) et diamond dave travaillaient sur de la musique.

Le projet était initialement de lancer une tournée couvrant les 2 époques. Dave n'était pas partant pour partager l'affiche. Si une tournée s'était faite avec Sam et Mike cela n'aurait été qu'avec le consentement de dave. Dave n'a pas quitté le groupe pu envisagé de le faire. La tournée avec sam et mike n'était qu'une éventualité.

Tout ceci concorde avec la sortie de l'album de wolf. Ils désirent que celui ci soit bien mise en valeur et quelle meilleure façon de le faire qu'en étant dans van halen.

Ils ont enregistré un bon nombre de nouvelles compos!!! Warner brothers sortira tout ça.

Un autre membre a évoqué quelque chose à propos de la santé. Si il le désire il peut intervenir mais ne vous inquiétez pas il va bien.

Il est à noter qu'ils s'entendent très bien et c'était son idée de travailler ensemble en studio.

Il y a également quelques autres détails du côté légal mais je ne peux rien dire afin de protéger quelqu'un. Rien de dramatique cependant.

5150, OU812 et FUCK seront remasterisés.

Vous pouvez vous réjouir. Si j'en sais plus je vous le ferais savoir.
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Re: Van Halen - Hard / Glam US

Message par whyl le Jeu 22 Déc - 13:39

Et un petit concert à l'Olympia ce serait pafait!
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