La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Baz le Mar 31 Mai - 20:03

Pilgrimwen a écrit:Chaud d'évoquer de la baise tranquilou Milou sur le fofo!!! ^.^

bien fait et avec un minimum d'humour,j ça peut être très bien...L'évocation hin....oui pis le reste aussi.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Pilgrimwen le Mar 31 Mai - 20:31

Je n'ai pas d'épouse ^.^
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Pilgrimwen le Mer 1 Juin - 18:48

J'ai posté ce que j'avais rédigé sur mon blog(zine) : http://hardloudndeep-blogzine.blogspot.fr/2016/06/dans-le-viseur-peregrinations-musicales.html

J'ai trouvé l'idée de ce topic sympa' Smile
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Baz le Jeu 2 Juin - 10:08

Pilgrimwen a écrit:Je n'ai pas d'épouse ^.^

ah bah voilà Smile
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:26

Pour être honnête, j’ai on ne peut plus tergiversé avant de commencer cette petite biographie (loin d’une hagiographie au vue de mon caractère démoniaque) axée sur l’historique de ma passion pour la musique. En effet, je n’aime aucunement me dévoiler. Je suis quelqu’un des plus secret et discret sur ma vie privée, pour preuve mon Facebook ne comporte aucun selfie de ma personne, et ce, même en train de faire un duckface (également surnommé anus de poule)…piooowww ! Mais cette passion étant intimement ancrée et intimement liée à ma vie personnelle j’ai été confronté à un choix cornélien : soit ne rien écrire du tout, soit le faire mais en acceptant tant bien que mal de me  livrer un tant soit peu. Qu’il en soit donc ainsi… Et c’est en toute humilité et sans aucune complaisance ou mansuétude vis-à-vis de moi même que je vais partager certains épisodes de mon existence avec vous.
Autant prévenir de suite les béotiens niveau Hard Rock & Heavy, ce qui suit risque de leur paraître lourd, indigeste et ennuyeux au possible. De surcroit, ne possédant aucun talent de narrateur ni de talent rédactionnel d’aucune sorte,  je quémande l’indulgence de ceux qui feront l’effort de bien vouloir parcourir cette petite biographie axée sur ma relation passionnelle avec la musique.


Il était une fois, un petit Gremlins, fils unique (au vue du résultat les parents ont arrêté net toute reproduction intempestive), habitant entre Grenoble et Chambéry dans le département de l’Isère… en pleine cambrousse un village de 800 âmes (je ne compte pas les animaux, hein) à plus de 30 bornes du lieu civilisé le plus proche. Par lieu civilisé j’entends par là, la ville… nous avions quand même l’eau courante, le téléphone et l’électricité…pfffffff.  

La seule musique écoutée dans la chaumière familiale se bornait à la Musique Classique émise sur les ondes de Radio France Musique. On est là, bien loin d’un esprit Rock ‘n Roll vous en conviendrez.
Du coup mes premières années ne seront aucunement enflammées par le quatrième art… je préférais alors jouer avec mes copains aux Indiens, faire l’andouille dans les granges de foin, construire des cabanes dans les arbres, tout en lisant Rahan le soir. L’école sera alors une découverte et deviendra vite une obligation car dés mes premiers pas en cette institution (Cours Préparatoire), je vais être confronté à la délation de mes camarades et aux punitions des « Maitres » (Maîtresses pour être plus précis) : tours de cour de récré sans pouvoir jouer avec mes condisciples, et, chose totalement rétrograde et dépassée pour l’époque, le piquet et même les coups de cannes de bambou sur les doigts… oui, oui vous avez bien lu. D’où une future propension à ne pas aimer l’école et ses corollaires (autorité et autres joyeusetés du même type). Certes cela est très Nietzschéen mais il est bien connu que face à des épreuves : «ce qui ne me tue pas me fortifie» (et me rend plus fou également en ce qui me concerne). Bref, passons…
A cette époque, je dispose d’un vieil électrophone (et non pas d’un mange-disque comme certain petit joueur… on a la classe ou pas) et d’un magnéto à cassette Telefunken, que j’avais réquisitionné à mon père. Après 2 ou 3 achat de K7 disco (oui bon ça va, hein ! ! !) je vais obtenir par ma tante, en 1978 quelques cassettes qui vont me faire faire mes premiers pas dans le monde du Rock : il y a « Magical Mystery Tour » des BEATLES, une de BOB DYLAN intitulé « Hard Rain », et une compilation avec du BEACH BOYS, THE SHADOWS, ANIMALS… et j’aurais également un peu plus tard (on ne sait comment) quelques 45 tours dont du STRAY CATS, et le « Mamy Blue » en version anglaise (Rick SHAYNE ???).

Mais c’est au Collège que la musique va susciter un nouvel intérêt chez moi et prendre surtout une nouvelle importance et dimension. Garçon hyper timide (dans l’incapacité totale de demander l’heure dans la rue à quelqu’un à cause de ma timidité, c’est tout dire), la musique va être une sorte de refuge et surtout me permettra, je pense, de susciter la curiosité des autres, et de les faire venir à moi et non l’inverse. Par contre, cela m’étonne encore de nos jours de n’avoir jamais vraiment eu le désir de maitriser un instrument. En sachant que de part l’isolement géographique cela n’eut pas été très pratique. De toute façon, financièrement parlant j’aurais été dans l’incapacité d’acquérir un instrument de musique… mis à part peut être une guimbarde. Pour couronner le tout, mon désir d’avoir une mobylette (et l’indépendance de déplacement idoine) reçu un refus net et catégorique. J’en aurais une à 17 ans révolu, mais l’ayant tellement trafiquée (culasse surbaissée, échappement libre) je ne l’ai jamais assuré et n’ai pu rouler avec que dans les petits chemins alentours. Pour faire comme les copains j’achète dés que je le peux quelques rares cassettes : cela ira en 1980/81 de KISS « Kiss », STATUS QUO « Never Too Late », MOTÖRHEAD « No Sleep ‘til Hammersmith », SAXON « Denim and Leather » … Nous avions, avec un pote prénommé Philippe,  même pris l’habitude d’acheter en fonction de la pochette, c’est ainsi qu’il me fera découvrir  les 2 premiers MEAT LOAF et le JIM STEINMAN. De mon coté, je lui ferais découvrir les premiers MOLLY HATCHET, le live de BLUE OYSTER CULT « Some Enchanted Evening »… nous écouterons également des groupes comme KROKUS et moi j’achèterais du MSG « One Night at Budokan », du KISS et quelques autres comme STYX, VAN HALEN... Le groupe que j’achèterai le plus à cette époque sera KISS, certainement du en partie au maquillage, groupe qui ne fera pas l’unanimité auprès de mes comparses Hard Rockers.
Dés la 5ème, je commence à faire le pitre en classe et ailleurs… c’est un moyen pour moi grand timide de me faire remarquer, de susciter une certaine adhésion envers ma personne de par les rires provoqués. Ce statut et ma grande taille ne m’empêcheront pas de me faire racketter quelques badges par des plus grands (dont la langue des STONES). Mais je m’en sors plutôt bien en général et personne ne me cherche trop de noises. Il faut dire qu’à l’époque c’était moins courant hormis quelques bagarres de « coqs » à la sortie des cours. N’ayant jamais appartenu à cette caste des « Leaders » je n’en ai été que le spectateur et jamais l’acteur.
Déjà à l’époque, un gros problème apparaît, c’est mon manque d’argent. Ayant la faramineuse somme de 10FF (1€50) d’argent de poche par mois, je ne peux quasiment rien acheter. Grand poltron et lâche par excellence je ne vole pas dans les magasins. Je le ferais une fois pour la cassette du 1er KISS et celle de « The Wall » des PINK FLOYD (un de mes albums culte) dans un hypermarché. Des années plus tard je referais une tentative avec TRACKS « Get Ready », un groupe de Rock Funk et me ferais pitoyablement attraper par le Service d’Ordre. Ici s’arrêtera ma minable et pitoyable carrière d’Arsène Lupin rural. Alors véritable planche pourrie et roi de la couardise, je n’hésitais pas à chaparder tout et n’importe quoi (du stylo en passant par des cassettes) à mes potes d’alors, je changerais radicalement quelques années plus tard, une fois l’adolescence passée, pour être aujourd’hui on ne peut plus droit et franc (ce qui me vaut tout autant d’inimitié, toute vérité n’étant visiblement pas bonne à dire).
Je me fais acheter quelques badges (KISS, MSG, DIO, MOTÖRHEAD…) par des potes qui vont en ville et je me fabrique les autres en découpant de petites photos dans Best, en les scotchant sur un support en carton et en collant une petite épingle à nourrice derrière. J’utiliserais le même procédé quelques années plus tard avec des capsules de bouteilles de bières et rencontrerais un certain succès (tout en suscitant également la curiosité quant au procédé)… cela eut bien mérité de me voir déposer un Brevet, futur 1er prix du concours l’Épine du Hard Rock…mouaaarrfff.
Pour avoir de l’argent, outre le fait de piquer dans le « crapaud » (porte monnaie) maternelle et de me faire lever quasi à chaque fois (oui elle comptait, et bien en plus), je me fais des petites magouilles. Par exemple un pote m’amenait des douilles vides de carabine de chasse et un autre des embouts de balle, je collais les deux ensembles et revendais la fausse balle ainsi réassemblée. Cet argent de poches me permettait d’acheter entre autre quelques cassettes et des clopes (j’ai commencé à fumer en 5éme)… Le reste de la musique,  je me la faisais enregistrer. Comme il est aisé de s’en douter, les résultats scolaires, comme de bien entendu, étaient au diapason et à l’avenant, à savoir très aléatoires et peu brillants. Qui plus est, j’avais réussi à mettre la main sur un trousseau de clés contenant tout les passes du bahut… j’allais et ouvrais tout ce que je voulais quand je le voulais : enfermer un camarade à double tour dans une armoire (avec une prof hallucinée ouvrant les portes et ne comprenant pas comment un élève avait pu se trouver enfermé là dedans), ou encore ouvrant la salle de cours à une prof (on ne peut plus surprise et dubitative) qui avait oublié ses clefs. Ou encore roder avec mon collègue Franck de ci, de là, dans les couloirs
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:28

sensés être fermés entre midi et deux pour voir ce qui pouvait être chapardé et être sujet à une revente ultérieure même à un prix insignifiant… Autre exemple de bêtise, qui restera dans les annales, le collège disposait d’un étage avec un unique escalier en 2 niveaux pour descendre et tournant à 180°. Autant dire qu’à la cloche de midi c’était la ruée de tous ces petits goinfres pour arriver les premiers à la cantine. Imaginez la sévère poussée dans l’escalier où l’on pouvait passer à 3ou 4 de front. Mais le Dieu des architectes, avec ce coté taquin qui lui est propre, avait pensé à tout. Figurez-vous qu’en bas de l’escalier, légèrement décalé, d’un rouge pétant, trônait une magnifique lance à incendie endormie sur son écarlate dévidoir. Désireux de dégourdir ce flamboyant serpent et de le ramener à la vie, avec un pote nous décidâmes, peu avant midi, de dévider le tuyau et de nous positionner stratégiquement face à l’escalier. A la sonnerie les gnafrons affamés, comme à leurs habitudes, se ruèrent pour atteindre le niveau inférieur où nous les attendions. Dés que les premiers eurent passé le ½ niveau et ainsi se trouvèrent face à nous, joueurs et taquins comme nous l’étions, nous ouvrîmes la lance à incendie… et là, même Noé en serait resté bouche bée. Au vue du nombre de bars de pression nous arrosâmes copieusement tous les premiers rangs, d’où sortis un cri d’agonie et de surprise, mélange de grognements de cochons, de bramements de cerfs et de hennissements de jeune pouliches outrées et furieuses… bien entendu le comportement grégaire du troupeau avançant à hue et à dia n’étant plus à démontrer : ça refuse d’avancer, ça renâcle et ça essaye même de reculer en bas alors qu’en haut ça pousse de plus en plus fort pour pouvoir descendre. Finalement c’est un pion, légèrement humidifié, surnommé le Cowboy (rapport à sa paire de bottes camarguaises) qui nous coursera dans toute la cour et ainsi mettra fin à cette inopportune ondée.
Hormis les achats de cassettes, on se passe les enregistrements entre nous et on les copie. Ainsi circulera SCORPIONS « Black Out », JUDAS PRIEST « Screaming for Vengeance », IRON MAIDEN « The Number of the Beast », SEX PISTOLS « Never Mind the Bollocks », du RAINBOW, DEF LEPPARD, THIN LIZZY…etc…
Je prendrais quelques claques dans les années 1982/83/84 avec ASIA “Asia”, KISS “Creatures of the Night”, ZZ TOP “Eliminator”, QUIET RIOT “Metal Health”, LORDS OF THE NEW CHURCH « S/T (une tuerie ! ! !)», ACCEPT « Restless & Wild », TWISTED SISTER « You Can’t Stop Rock ‘n Roll », FOREIGNER « 4 », le AC/DC “Back in Black” troqué à une connaissance, DIO « Holy Diver »…
C’est ainsi que se passeront ces années collèges où alterneront heures de colles du Mercredi et corvées de réfectoire (qui consistaient à débarrasser le réf, mais nous en profitions pour jouer au foot avec les pommes et les poires tombées par terre au grand dam des pions et autre personnel de cuisine). Réfectoire qui était un haut lieu de batailles rangées. Lieu où il eut été judicieux d’obliger le port du ciré de marin eut égard aux différents lancers de projectiles liquides aussi bien que solides. Un jour, j’irais même jusqu'à gifler à coup de bifteck de foie (véridique) un connaud qui me gonflait. Ce qui eut pour effet, sur son sweat-shirt blanc, de créer une ineffaçable empreinte de steak, et ce, malgré tout les efforts conjugués de Bonux, Ariel, Dash et consorts. Suite à ce combat victorieux j’allais adorer voir, à chaque fois qu’il l’arborerait, l’infamante et indélébile marque de son échec dans le terrible Duel de la Baffe dans la Gueule à Coup de Steak de Foie.
Niveau look, je tanne ma mère pour avoir des cheveux longs, qu’elle me refuse alors, m’autorisant tout juste à faire pousser un petit peu derrière (j’ai bien dit un peu, soit un mini mulet, ce qui incidemment allait à ravir à un âne de mon espèce). Je commençais également à customiser mes fringues, plus Punk que Hard soit dit en passant, fringues que je mettais une fois arrivé à l’arrêt de bus et que je prenais bien soin d’enlever le soir avant de rentrer. J’aimerais également arborer une boucle d’oreille et en fit la demande à mes aïeuls… l’on me fît bien vite comprendre qu’il n’y avait aucun problème à cela et que je pourrais bien en porter autant que je le désirais…mais uniquement dans mes rêves. Ce look, osé malgré tout pour un petit village emprunt de traditionalité, fera de moi la bête noire de toutes les commères (alias le Club des Bouches de Vieilles). Je serais ainsi on ne peut plus stigmatisé, voué aux gémonies de toutes sortes et cloué au pilori sur la place publique… mes oreilles ont tellement sifflé à cette époque au vue des  diverses « gentillesses et amabilités » chuchotées dans mon dos par ces harpies, que je me demande si mes acouphènes actuels n’ont pas pris naissances à ce moment la.
En avril 1983, un événement décisif se passe. Un de mes potes, Yves alias Chouille (l’inventeur du badge en carton), me montra ce qu’il venait d’acheter… je suis vert d’envie et excité comme une puce. Le lendemain je fonce au bureau de tabac & journaux, ma précieuse pièce de 10FF dans la main, et heureux comme tout je me lance dans une formidable aventure qui changera mon horizon musical, à savoir l’achat et la lecture du 1er numéro d’ENFER MAGAZINE. Je les aurais tous.  Un pote, Cyrill (avec 2 « L » pour mieux voler comme il aimait à se présenter), avec qui j’avais un accord, me le fournira gratuitement pendant plusieurs années car il en volait 2 tous les mois, en échange de quoi je lui enregistrais gratuitement les cassettes. (explications à suivre). A la fin je m’étais même abonné au mag. J’achèterais également tous les METAL ATTACK et durant plusieurs années HARD FORCE, mon préféré. C’est grâce à ces revues, tout en les feuilletant à l’envie, que j’apprendrais à dessiner les logos de mes groupes préférés… logos qui orneront tous mes classeurs et cahiers en allant jusqu'à la sacro sainte « biasse » (le fameux sac U.S.).
Un peu plus tard (en 3ème et 2nde) je vais découvrir également un certain nombre de groupes par le biais du tout 1er Manager de NIGHTMARE, Rob grand fan de JUDAS PRIEST, qui m’enregistrera maintes cassettes : RATT, GREAT WHITE, STORMBRINGER, NIGHT RANGER, KILLER (Suisse), HEAVY PETTIN, HELIX, GRIM REAPER, ICON, BARON ROJO… et plein d’autres. Commençant également à fumer de l’Herbe qui Rend Nigaud, j’écouterais beaucoup H.F. THIEFAINE avec d’autres adeptes du Joyeux Cornet (et plus modérément du BARCLAY JAMES HARVEST, ALAN PERSON PROJECT, SIMON & GARFUNKEL…). D’autres substances illicites plus « puissantes » suivront mais n’auront aucunes incidences musicalement parlant. D’autre part, ma consommation d’alcool est alors très épisodique et plutôt rare, par contre au fil des ans elle augmentera jusqu'au point d’orgue de mes années Chauve Souris (cf. dans un prochain paragraphe). Au niveau sorties, on n’était plutôt dans le registre des pseudos booms hardcores (avec pas mal d’alcool pour les aficionados) où s’affrontait d’un coté les midinettes qui réclamaient leur tubes du futur Top50 et nous autres notre dose de musiques pleines de riffs afin de maitriser cet art ô combien difficile qu’est le Air-Guitar.
Sinon, le lieu de rendez-vous du village était l’un des Bars de la commune où trônait même un Juke Box dans les entrailles duquel, outre des titres de variétés, il y avait quelques 45 Tours de KISS, AC/DC, ASIA et de rares autres à tendance Rock. De toute façon, nous y allions pour discuter et surtout faire d’interminables parties de babyfoot, auquel j’excellais d’ailleurs (aussi bien en balles molles qu’en balles dures).
L’été du redoublement de ma 3ème, je vais travailler sur un chantier en maçonnerie et de même l’année suivante, ainsi vais-je pouvoir me payer ma 1ère chaine stéréo : une Pioneer. Autant dire que j’étais la star du village et nombres d’autochtones (ceux ayant les mêmes gouts musicaux que les miens) vinrent écouter dans ma piaule tous ces fabuleux riffs à des niveaux sonores excessifs, provoquant indubitablement une vague de naissances de prématurés chez les chats du quartier. Les années suivantes j’essaierais toujours de trouver un job d’été pour avoir de l’argent… cela alla de l’entretien d’un camping (avec le corollaire des poubelles, tontes, fosse septiques à déboucher…), du nettoyage industriel (aciéries, papeteries…), réfections de routes…etc… Mais toujours suivi de ce moment magique où je pouvais aller chez les Sacs Moutarde (la FNAC bande de buses) et m’acheter une pile d’une dizaine de LP… mais quel bonheur ! ! ! Bonheur qui me faisait oublier en partie les affres subites pour gagner l’argent nécessaire afin de les acquérir.
Pour en finir avec mes âneries des années collèges (bien trop nombreuses pour être ici toutes contées), j’ai réussi l’exploit de faire exploser un four à gaz en plein cour de cuisine (j’avais mis le gaz en route, oublié, puis balancé une allumette dedans provoquant une sympathique et bruyante déflagration et l’évacuation précipitée de toute la classe). Lors d’un cours, je suis également parti dehors avec un collègue de classe chasser les lézards avec des pierres, au grand désespoir d’un prof d’E.M.T. (que j’avais surnommé le Têtard à Hublot à cause de ses lunettes double foyers) qui préféra, malgré tout, nous laisser finir cette aventureuse chasse plutôt que de nous avoir dans son cour où nous avions pris l’habitude de nous fabriquer des étoiles de jet Ninja…
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:29

le bâtiment préfabriqué était à l’écart des autres, et ainsi, évitait les visites impromptues du Proviseur. Malgré un passage en pseudo Conseil de Discipline pour d’autres faits, sans aucunes sanctions à la clé, rien ne put modérer mon inextinguible envie de faire l’âne et l’andouille, domaines dans lesquels, vous l’avez aisément compris,  j’excellais.

Une nouvelle étape allait commencer, j’irais en 2nde Technique… à la ville ! ! ! A savoir donc Grenoble. Cela amènera de grandes révolutions niveau musicale. C’est, en effet, en 2nde que j’ai pu acheter ma fameuse chaine Pioneer dotée d’une platine disque, ce qui du coup, me catapultera dans l’univers vinylistique au détriment de la pauvre cassette (rembobinée au stylo Bic). A moi les LP, EP, Maxi 45Tours ! ! !

Je vais également commencer à aller à mes premiers concerts avec toujours cet épineux problème de locomotion. Hors de question que je demande à mon géniteur qui m’aurai envoyé paitre. Pour des questions financières je ne ferai finalement que peu de concerts car je préférerai toujours privilégier et étoffer ma maigre collection plutôt que d’aller voir les groupes jouer Live. Un de mes premiers shows fut en juillet 1984 SANTANA & DYLAN où une fois le concert terminé je ne pourrais rentrer chez moi car mon hypothétique chauffeur (le frère d’un pote) m’oublia tout bonnement. Je n’eu comme autre solution que de me faire héberger par des hippies du coin qui avaient écouté le concert devant la salle et qui dormaient à 8 accompagnés de 4 chiens et d’un rachitique plan de cannabis dans un modeste et minuscule appart. Un de mes potes venu avec moi,  Manu, lui dormira à Grenoble dans son hall d’immeuble au vue de l’heure tardive pour ne pas réveiller sa famille en rentrant et se faire brasser. A cette époque je vais aller à pas mal de concerts de NIGHTMARE, le groupe local, et voir également les MAMA’S BOYS, TOKYO BLADE, DIGYTALS, le festival Metal Eruption le 8 mai 1985 (descendu en stop sous la pluie… génial) ou je verrais STOCKS, NIGHTMARE, H-BOMB et plein d’autres.

Le fait d’être passé au lycée en ville va m’apporter 2 choses : la proximité de la FNAC, de Krock Oreille, Rock Contact (ces deux derniers étant des magasins de disques avec pas mal d’imports) que je hanterais des centaines d’heures durant tel un spectre chevelu à regarder et écouter plein de groupes connus et plus généralement inconnus. Le deuxième point très important à mes yeux fut l’augmentation de l’argent de poche qui va passer à 10FF (1€50) par semaine. Qui plus est, je vais bénéficier d’un budget pour les tickets de bus intra Grenoble. Carnets de tickets que je n’achèterais jamais afin de garder l’argent pour les disques. Au lieu de resquiller comme beaucoup, je vais faire des kilomètres et des kilomètres à pied à une allure soutenue grâce aux grandes enjambées du cigogneau de 1m90 que je suis devenu. Également, ma collection grandissante de disque va susciter l’intérêt des autres qui bientôt me harcelèrent pour se faire enregistrer maintes cassettes. C’est à cette époque là que je mis en place le deal suivant : une cassette enregistrée coutait 5FF (0,90€). C’était peu et beaucoup à la fois car entre mes connaissances de bahut et celles du village c’est des centaines de cassettes que j’ai eu à enregistrer et donc tout autant de vinyls que j’ai pu acheter grâce à ces modestes contributions monétaires sonnantes et trébuchantes. Dés mes premiers achats de vinyls, je vais aimer sortir des sentiers battus par le plus grand nombre et découvrir de petits groupes, me fiant principalement aux pochettes, aux photos ou/et aux remerciements figurants au dos des pochettes. Je lisais alors la moindre ligne des disques. C’est ainsi que j’achetais VANADIUM « A Race with the Devil »,  TRANCE « Power Infusion », du VANDENBERG, BARON ROJO, ALASKA, SATAN, PRETTY MAIDS, UNDERDOG, VARDIS, DEMON… à tout ces disques neufs s’ajouteront les occasions : QUARTZ, GIRL, COBRA, NEW YORK DOLLS, RIOT… Je découvrirais également grâce à des potes Y&T, OZZY OSBOURNE, les derniers VAN HALEN « 1984 » et SCORPIONS « Love at First Sting », TRUST « Ideal »…
Par contre je ne me rapprocherais jamais de la faune Hard Rock qui errait au centre ville de Grenoble et que je n’appréciais que fort peu : trop de consommation de bière (le must pour eux étant visiblement d’être ivre mort aux concerts et de dormir devant l’entrée)… de même que certains comportements proches du racket de plus jeunes passants devant eux.
Mon look à évolué, se rapprochant de la fameuse faune précitée : veste avec quelques patchs cousus (cela m’apprendra au moins à coudre) quelques badges et enfin la permission pour garder les cheveux longs.

En 1985, je commets une belle erreur d’orientation scolaire, désireux de quitter le domaine Technique je repars sur un cursus classique et entre en 1ère S, mais en quittant Grenoble. En effet, je me retrouve à 10 bornes de chez moi dans un gros bourg de plus de 5000 habitants, Pontcharra (à la limite de la Savoie). Mais gros bourg n’équivaut pas à ville, autrement dit point n’est besoin de spécifier qu’aucun magasin de musique existait dans cette agglomération.
Musicalement, de part ma petite collection j’étais un des leaders du Hard Rock au bahut et continuais à enregistrer à tour de bras. Une radio locale, Fréquence Laser, avait une émission de Hard rock animée par un certain Éric qui faisait très souvent gagner des disques… mes connaissances musicales me permirent d’en gagner un certain nombre, ce qui les poussaient parfois à les remettre en jeux (avec mon accord préalable) pour voir si d’autres que moi avaient les bonnes réponses. J’étais devenu le Flash l’Éclair de la composition de numéro de téléphone à cadran. Ainsi je me retrouvais avec du 38SPECIAL, VIRGIN STEELE, la compil HEAVY ROCK, SAXON…
Cette année scolaire sera aussi celle de mon orientation marquée vers la scène Glam Metal qui restera à jamais ma préférée.
Le fait d’être «éloigné de la ville va sérieusement compromettre mes appros en vinyls. Je descendrais aussi souvent que je le peux en stop à Grenoble afin d’aller visiter et acheter chez mes disquaires préférés. A noter, qu’afin d’effectuer le maximum d’économies, je ferais des milliers de kilomètres en stop pour tous mes déplacements jusqu’à mes 21 ans, âge auquel j’ai obtenu le permis de conduire. Mais cela étant contraignant et peu commode, j’allais également favoriser les commandes de disques par correspondance à 2 endroits distincts. Le 1er étant à Hit Import à Nice où le brave Fifi (mondialement connu à Nice, sic) eut à subir mes fréquents appels téléphoniques tout en se faisant un malin plaisir à me conseiller pléthore de disques que mon insatiable curiosité m’obligeait à lui acheter. Je lui passerais très régulièrement des commandes jusqu’au début des années 2000 où apprivoisant enfin internet, je commençais très sérieusement à commander ailleurs et directement auprès des groupes, autant que faire se peut.
Mon 2ème gros fournisseur à cette époque fut Record Mail, une société Belge de Bruxelles, qui ne vendait que par correspondance et qui avait la particularité de vendre hors taxes. Bien entendu la douane était à l’affut de tels colis afin de nous faire payer la TVA à 33%. Un colis sur 4 se faisait « arraisonner » ce qui permettait, malgré cela au final, de faire de substantielles économies. Un exemple : le 38SPECIAL « Strenght in Numbers » dispo en France en import à 110FF (16€50) acheté à Record Mail pour 42FF (6€50). Je pense avoir arrêté mes achats chez eux un peu avant les années 1990.
Certains de mes potes d’alors, auxquels j’avais donné ces adresses, en devinrent également adeptes et commandèrent plus ou moins fréquemment à Hit Import et Record Mail (Joël, Éric, Didier, Cyril N°2…)
C’est donc en 1985 que ma préférence musicale alla au Glam Metal, Glam Rock et Sleaze Rock. Un des albums qui me fit basculer fut le génialissime « Two Steps from the Move » d’HANOI ROCKS et aussi le RATT « Invasion of your Privacy ». Et il y eu également TOBRUK “Wild on the Run”, BLACK N BLUE “Whithout Love”, ICON “Night of the Crime”, HELIX “Long Way to Heaven”, KING KOBRA « Ready to Strike »…etc…
En plus Heavy j’allais aussi acquérir GRAVESTONE “Back to Attack”, WARRIOR “Fighting for the Earth”, GLACIER “Glacier”, LOUDNESS “Thunder in the East”, RAILWAY “II”…
Malheureusement, même si à l’époque j’étais devenu plus assidu au niveau de l’école et bien moins fauteurs de troubles que j’avais pu l’être par le passé, je restais un sacré dilettante. N’ayant pas l’intelligence requise pour cette filière, cela s’avérera être un fiasco.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:30

Je fus, en fin d’année, officieusement dégagé pour cause d’alcoolisme… En effet, buse que j’étais, je n’avais rien trouver de mieux que de prendre une méga cuite le jour où j’avais rendez vous chez le Proviseur avec mes parents pour parler de mon avenir catastrophique. Frôlant le coma éthylique (2,5 grammes par œil au minimum) et endormi dans la voiture familiale, je ne pu assister à cette réunion qui scella mon sort et me fera redoubler une fois encore. (Désolé de décevoir les esprits chagrins et médisants, mais non, malgré mes redoublements successifs je ne suis jamais arrivé au volant d’une voiture au collège dés la 5ème, non mais ! ! !). Le pire étant que je buvais très peu encore à cette période et que je n’avais réellement rien vu venir… je ne parlerai pas ici de la secouée que j’ai prise une fois dessoulé.

Je fis ma 2ème Première et ma Terminale dans le même Lycée que ma 2nde  sur Grenoble mais en G3 (Techniques Commerciales). Les oreilles percées de 2 gros anneaux, la coupe à la Nikki SIXX (mais en beaucoup plus disgracieux physiquement malheureusement), j’avais le look Glam Metal & Sleaze par excellence. Par contre, assagi aux niveaux des cours, je n’étais plus le perturbateur d’autrefois, même si l’appel du fond de la classe était toujours le plus fort et restait mon emplacement de prédilection. Ce furent des années où le weekend avec des potes on commença à boire, mais par contre, en ce qui me concerne, je diminuais jusqu'à définitivement arrêter les « cornets » d’Herbe qui Rend Nigaud.
C’est plus ou moins à cette époque qu’avec le fameux Cyrill nous avions eu l’envie de créer un Fanzine, nommé Pumpkin, dont le nom et les dessins internes (gribouillés par votre serviteur) étaient influencés par les albums « Keepers… » d’HELLOWEEN. Quelques pages tapées durant des heures à l’ancienne machine à écrire, de quoi nous faire fumer les coussinets des pattes avants, le tout agrémenté de quelques dessins, photos piquées dans la presse officielle. On y retrouvait des News, des Chroniques cd, des Interviews d’éminents groupes locaux … connus uniquement par les musiciens qui les composaient. Un numéro (photocopié bien évidement) vendu 5FF (0€90) verra le jour et sera vendu dans nos établissements scolaires respectifs (quelques dizaines d’exemplaires). Le Numéro 2, beaucoup plus consistant niveau pagination et rédactionnel, restera au stade de la maquette et ne connu pas le bonheur d’être distribué. Ici s’arrêtèrent notre velléité de faire partie du monde de la presse amateur.
Un collègue de classe qui avait des moyens financiers pharaoniques par rapport aux miens et qui avait toujours le dernier walkman à la mode, me vendit un de ses anciens qui ne lui servait plus. C’est ainsi qu’avec un vieux baladeur Sony et son casque à mousse orange sur les oreilles je pus considérablement augmenter mes horaires d’écoute de musique. Longs trajets en bus, et incessantes marches dans la ville se firent avec de la bonne musique. Je m’enregistrais toujours les derniers vinyls que j’avais acquis : du ACE, BABY TUCKOO, SABU, STONE FURY, Q5, GIUFFRIA, OUTLAWS, VAN ZANT… D’ailleurs il est intéressant de noter que les rares curieux de ma classe qui, connaissant ma passion, voulurent écouter pour se faire une idée, furent très étonné que ce soit parfois très mélodique. Et moi de leur expliquer ce qu’était le Hard FM (désigné ultérieurement par le terme d’A.O.R.) ou ce que l’on classifiait alors de Hard U.S. et sera plus tard dénommé Glam Metal (ou Hair Metal de façon péjorative).
Années fastes où je m’épanouissais, musicalement parlant, dans le Glam, Sleaze et Hard & Heavy U.S. avec GREAT WHITE, TKO, ROUGH CUTT, TREAT, TEEZE, CHERRY BOMBZ, AGENTZ, MEGATTACK, MALICE, SHOK PARIS… toujours du LOUDNESS, DEF LEPPARD, FATE, WHITE LION… et bien sur les incontournables premiers albums de FASTER PUSSYCAT et GUNS N ROSES. Avant la sortie d « Appetite for Destruction » je connaissais le groupe de part des achats de Maxis imports anglais. Malheureusement, j’avais raté à quelques jours prêts les rares exemplaires du « Live Like a Suicide » dont disposait Hit Import… Fifi, dans son immense générosité, me proposa plus tard son exemplaire personnel pour 1.000FF (150€) et eu droit à un immense éclat de rire en réponse à sa proposition. Par contre l’engouement suscité par le groupe une bonne année après la sortie du LP me gonfla sévèrement car le moindre blaireau de base se pavanait avec un T-shirt du groupe. Ce qui eu pour effet de me faire arrêter de porter les miens au détriment d’autres groupes moins connus comme les FASTER PUSSYCAT, L.A. GUNS ou encore TIGERTAILZ.
De même, ce furent ces années là que commença mon intérêt pour les Picture Disc avec ceux de HANOI ROCKS, MAGNUM, ELOY, MARILLION, KREATOR, HELLOWEEN et quelques autres… Décidément ma passion devenait de plus en plus large et par conséquent de plus en plus onéreuse.
Avec mes économies estivales, et après avoir revendu à Vincent, un pote, ma chaine Pioneer je m’en rachetais une en éléments séparés : ampli KENWOOD KA660, enceintes KENWOOD LS770, Platine double cassettes JVC et platine vinyl DUAL CS630Q. Ou bien encore, comment se faire détester de tous ses voisins en 2 leçons : premièrement un cd de Hard Rock et deuxièmement le potard du volume gradué jusqu’à 10 que tu mets à 11 (si, si avec un peu de volonté on peut ! ! !). Il est évident que quand j’étais seul j’envoyais les watts et les décibels et ça faisait méchamment du bruit, ce qui eut pour conséquence un exode massif de taupes et autres surmulots ainsi qu’une surmortalité infantile chez tous les lézards du coin (vibrations trop importantes dans le sol)… trêve de plaisanterie. Par contre il est vrai qu’un voisin habitant à 50/60 mètres et ayant la tête dans sa machine à laver le linge qui était en panne avait paniqué à cause d’un bruit incongru et très fort qui raisonnait et qui, bien sur,  n’était autre que ma musique (il me semble me rappeler que c’était l’intro du morceau « Land of the Damned » de DIAMOND REXX)… sa femme m’ayant raconté l’anecdote, ultérieurement, morte de rire.

Une fois le bac en poche, j’optais pour un D.U.T. Techniques de Commercialisation toujours à Grenoble. Le problème étant d’être sélectionné car la demande était très forte. Qui plus est, les études dispensées en I.U.T. demandaient un niveau et une implication bien plus importants que ce que le bac G3 requérait. C’est pour cela qu’ils ne prenaient que ceux qui avaient les meilleurs dossiers (notes et appréciations des profs de 1ère et de Terminale ainsi que les notes au Bac). Je fus le seul de ma classe à être retenu et j’obtins le D.U.T. Il est amusant de noter que je n’avais aucunement changé de look en I.U.T. de Commerce. Bien sûr j’étais le seul à être accoutré ainsi (un vrai vilain petit canard vous dis-je) : veste en Jean avec des conchos et des lanières de cuirs pendouillantes, quelques badges (dont mes fameuse capsules de bières), santiags ferrées avec plusieurs straps boots et un foulard noué à un des pullstraps, de multiples bracelets, bagues et colliers en tout genre (à moi seul j’aurais pu avec mes colifichets, en les troquant, acheter la moitié de leur territoire aux amérindiens). Le tout accentué par une coupe de cheveux que n’aurais pas renié Zinny Zan de SHOTGUN MESSIAH avec les larges anneaux d’oreilles idoines. Il va de soi que j’étais le E.T. de la promotion, d’ailleurs en 2ème année le Directeur de l’I.U.T. décida que j’avais réussi à obtenir un Super Pouvoir pendant les vacances estivales. En effet dorénavant, j’étais devenu transparent à ses yeux quand il me croisait dans les couloirs et je fus le seul auquel il ne disait plus bonjour depuis mon nouveau statut d’Homme Invisible.
Là encore, je préférerais garder pour l’achat de disques le budget alloué à l’achat des tickets de Restau U. Me sustentant tous les midis d’un bien maigre pain au chocolat afin de diminuer autant que faire se peut le budget nourriture… bien loin des 5 fruits et légumes recommandés aujourd’hui, mais c’est dans le sacrifice et l’abnégation que bien des passions peuvent ainsi éclore et prendre vie.
Ces années seront marquées par l’obtention du Permis. C’est ce document qui me permet encore d’avoir des photos d’identités d’époque avec le look de naguère. En effet, de l’adolescence à aujourd’hui je ne dispose que d’à peu prés 5 photos, tout au plus, de moi même, et les personnes m’ayant côtoyé en ont très certainement encore moins… oui je sais, nous sommes totalement à l’opposé du mythe de Narcisse cher aux Hellénistes.
Le somptueux carrosse qui me donnera enfin une certaine liberté de mouvement n’est autre qu’une voiture de pécore, une magnifique  SIMCA 1307S d’un très seyant marron caca ; mais métallisé quand même le caca, un popo de luxe en somme !
L’achat d’un magnétoscope me verra également me procurer les cassettes VHS de CINDERELLA, LA GUNS, HEAVY PETTIN, RATT et quelques autres.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:31

Je continuerais, bien évidement, d’acheter du vinyl neuf et en occase. C’est d’ailleurs grâce à l’achat en occasion du « Girls, Girls, Girls » que je vais me mettre à aimer MÖTLEY CRÜE, groupe que j’ai honnis suite à la mort de Razzle et à l’implosion d’HANOÏ ROCKS. Sinon je continue dans le même genre musical en privilégiant, autant que faire se peut, la scène Sleaze Rock avec les JETBOY, POISON, SMACK, SLAVERAIDER, PRETTY BOY FLOYD, TATTOED LOVE BOYS, TATTOO RODEO, FOUR HORSEMEN, REPTILE SMILE, NEVADA BEACH, LIXX, UNCLE SAM, LITTLE CAESAR, SEA HAGS, DANGEROUS TOYS… un de mes Top 5 du Sleaze & Glam l’album « Forgotten Shadows » de NINJA, les excellents et maudits LONDON, les DOGS D’AMOUR, JUNKYARD, SLEEZE BEEZ, ALLEYCAT SCRATCH… et plein, plein d’autres du même acabit et bien moins connus.
En 1990 un changement énorme arrive pour moi, je viens d’acheter ma 1ére platine CD : une MARANTZ. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, je dirais que mes premiers Cds furent les rachats de FASTER PUSSYCAT « Wake Me when it’s Over » et AEROSMITH « Permanent Vacation » ; il faut dire que le rayon Cd était alors réduit à une peau de chagrin. Suivirent du QUIREBOYS, D.A.D., MICHAEL MONROE, BANG TANGO, TESLA, MOTLEY CRUE …etc… Par contre les CDs étant encore plus onéreux que les vinyls je feraiss une erreur dont je me maudis encore aujourd’hui et qui consistait, en général, à revendre mes vinyls une fois ceux-ci rachetés en cd. C’est ainsi que j’ai revendu des originaux d’HANOÏ ROCKS, FASTER PUSSYCAT, et un certain nombre d’autres. Cela me permettra par contre d’avoir accès à des originaux sorti qu’en cd comme ALLEYCAT SCRATCH, RATT « Collage », ARCADE, JETBOY… et plus tard FOXY ROXX, BIG BANG BABIES, ROXX, RAQUEL…etc…

Ayant trouvé un travail de vendeur en Hifi-Video et retransmettant sur les télés soit MTV Angleterre soit la chaine allemande VIVA (qui me permis de parfaire mes connaissances de groupes comme DIE ARZTE, DIE TOTEN HOSEN, THE BATES…) j’ai pu voir moult vidéos clips de la fin des glorieuses années Hair Metal. Comme il est aisé de le comprendre, mon look dut s’adapter à ma nouvelle fonction : adieu longs cheveux, adieu colifichets, adieu santiags… bonjour petite chemise de 1er de la classe, bonjour cravate au motif gnangnan, bonjour paire de mocassins de fiotte… bon, il est  vrai que psychologiquement je m’y étais préparé de longue date. J’eu, de part ma profession, la possibilité d’assister en première ligne à l’arrivée de cette merdasse nommé Grunge ! ! ! Inutile de dire ce que je pense de NIRVANA et consorts ! ! ! Vers le milieu des 90’s, finalement je rachèterais en Cd beaucoup plus de vieilleries que j’ai déjà en vinyl que de réelles nouveautés… Je vais notablement, au fil de temps, perdre de l’intérêt pour ma musique préférée n’achetant que de rares Cds. Le rayon de la FNAC étant géré par des personnes n’ayant cures de ce style, je n’y passais quasiment plus. Durant les 90’s les seuls Cds que j’étais sûr d’acheter 2 fois l’an était les compilations de Dance. J’adore cette musique, et de plus, j’avais alors équipé mon véhicule de 7 haut parleurs dont un subwoofer ce qui faisait que je me régalais lors de mes 70 Km quotidien pour aller et revenir du travail. Déçu par la scène Hard je vais dés lors découvrir la nouvelle scène Punk U.S. avec des groupes comme RANCID, JOYKILLER, SPEEDBALL, THE OFFSPRING, GREEN DAY, THE HUMPERS… cela ne m’empêchait pas d’écouter encore et toujours du Hard Rock, mais bien rarement une nouveauté mais plutôt une valeur sure sortie la décennie précédente.
Mon métier me permis l’accès à certains matériels des plus onéreux. C’est ainsi que j’ai pu connaitre le 1er enregistreur de CD (dans les années 1996/97)… j’en vois d’ici qui se gausse. Il faut savoir que les 1er PC venaient de sortir mais n’enregistraient pas encore de Cd. Ce 1er enregistreur n’est autre qu’un Pioneer PDR-05, la bête de course (loin d’être ridicule niveau qualité encore de nos jours) pesait 5 kilos, était très grosse et valait pas loin de 10.000FF (1.500€). Il faut savoir qu’un Cdr vierge de la même marque était limité à 60 minutes et coutait 20€ pièce. Je vais de la sorte ripper certains morceaux de mes vinyls, car au vue du coût des Cdr, hors de question de gaspiller les 60 minutes d’enregistrement disponibles. C’est ainsi que des groupes que j’affectionne particulièrement, qui n’avaient pas été édité (ou que je n’arrivais pas à trouver) en Cd, allaient connaître leur première numérisation. Je me ferai un Cd avec du HELIX et du HEAVY PETTIN, un autre titré Hard FM comportera du FATE, LITA FORD, RANDY CALIFORNIA, TREAT, ROBIN GEORGE et SUGARCREEK. Je me ferais également un pack de 3 Cdr orienté Glam & Sleaze avec 7 titres de l’album « Bad Boys » des Français de  ACE et 8 morceaux issus des 2 premiers LONDON. Sur les autres nous retrouverons EASY ACTION, TEEZE, GIRL, BAD LOSERS, LIXX, SEA HAGS, SMASHED GLADYS, LAST OF THE TEENAGE IDOLS, GEÏSHA, NINJA et NO SHAME. Bien sur aujourd’hui, en 2016, cela peut prêter à sourire mais à l’époque c’était le top et peu de ces groupes avaient alors connu une édition en Cd (même si cela se généralisera par la suite) et bien peu de personnes avaient accès à cet onéreux matériel. Il me manque encore aujourd’hui en édition Cd, (car jamais édité), le ACE, NINJA, GEÏSHA, BAD LOSERS, LONDON…, formations musicales pour lesquelles je réitère à grands coups de mails aux membres des groupes que j’ai pu retrouver sur les réseaux sociaux mon envie de voir, enfin, arriver une édition Cd de leur musique respective.
Fin 90’s, j’aurais même le privilège de participer à une démonstration du 1er lecteur Dvd de chez Panasonic dans le magasin où je travaillais. La qualité d’image par rapport à celle des Vhs nous laissera tous sans voix.

Fin 90 je vais quitter, en demandant à me faire licencier, mon travail et entamer une vie nocturne assidue qui durera quelques années. J’ai toujours aimé le milieu de la nuit et m’y sens bien. Sortant de 2 à 4 fois par semaine, le weekend je ne sortais qu’a partir de 23H00 pour finir le jour levé, c’est ainsi qu’à l’époque j’ai gagné le surnom de Chauve-Souris. Comme de bien entendu ma consommation d’alcool grimpa en flèche. Même seul, je ne « tournais » qu’à la bouteille et m’immolais au whisky ou à la vodka. Bouteille que je me buvais en quelques soirées. Musicalement je restais dans l’ambiance précédente de la Dance, la musique de boite de nuit (à savoir le Dotty Night qui fut mon repère et également pendant des années la plus grosse boite de nuit de Grenoble). Chez moi j’écoutais toujours les groupes que j’affectionnais tant dans les 80’s et début des 90’s.

Toute fin des 90’s et durant les années 2000 certains événements marquants et concomitants vont avoir lieu qui me permettront de réactiver la flamme de la passion pour la musique.
Tout d’abord, avec un associé, je vais acheter un Tabac/Presse, ce qui me permettra d’avoir beaucoup de temps (au boulot) pour écouter des Cds. En effet, j’ai amené dans mon commerce un vieil ampli + HP avec une platine cd, ce qui me permet au vue de l’amplitude horaire de faire tourner en boucle mes Cds. Inutile de dire que la plupart des clients n’adhéraient pas à mes gouts musicaux, même si la musique n’était vraiment pas forte. Anecdote : un jour débarque un employé de la SACEM, qui, comme de bien entendu me demande si je paye des droits. Ce qui n’était pas le cas. Évidement, le loustic veut que je m’acquitte de leur redevance, ce en quoi je lui rétorque que ce n’est ni plus ni moins que du racket, que n’ayant pas le choix je suis d’accord pour payer mais à l’unique condition que la somme versée aille aux groupes que j’écoute, dont aucun n’est français. Je lui spécifie qu’il est hors de question que je donne 1 centimes à des baltringues de « musiciens » qui m’insupportent au plus au point comme JOHNNY, CABREL, LALANNE et autre daubasses… A cour d’arguments, il est parti penaud, n’a pas insisté, et ainsi je n’ai jamais payé de droits SACEM.
Également, cela me permettra d’avoir accès gratuitement à la presse musicale que je ne lisais plus depuis des années : Rock & Folk, Rock Hard…etc… et d’y piocher de ci, de là, quelques infos et noms de groupes prometteurs.
Le 2ème élément marquant va être l’arrivée à la FNAC Grenoble de Thierry, un fan de Hard Rock & Sleaze, qui va tripler ou quadrupler le rayon et avec qui je vais très bien m’entendre. De plus, la vague suédoise commence à déferler avec les BACKYARD BABIES, HELLACOPTERS, HARDCORE SUPERSTAR… et puis il me manque encore beaucoup de classique, c’est ainsi que j’achèterais pour compléter ma collection certains WINGER, SLAUGHTER, STRYPER, DOKKEN, BRITNY FOX, BRIGHTON ROCK…etc… d’ailleurs avec mon pote Thierry nous irons voir un super concert des BACKYARD BABIES lors de la tournée de l’album, qui pour moi reste leur meilleur, « Make Ennemies is Good ». Thierry de part son implication sera assez rapidement promu Chef de Rayon.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 16:32

Le dernier événement qui va favoriser mon implication dans la musique est le suivant : ayant un métier de contact, pour parfaire la relation clientèle, je vais avoir une de mes clientes comme copine (on est professionnelle ou on ne l’est pas, hein !!!). Cette copine possédait le meilleur outil pour un fouineur et un dénicheur de talent comme je l’avais toujours été : un ordinateur. Et c’est donc chez elle et grâce à la naissance des réseaux sociaux, Myspace à l’époque, que j’ai pu trouver de nouveaux et jeunes groupes prometteurs, et ce, tout autour du globe. C’est ainsi que j’ai pu avoir des Cds ou démos Cdr de CYANIDE4, DANGER, LEADED FUEL, CUT LIPS, BASTARDZ, NICE N SLEEZY, CRAZY LIXX, DAMAGED DOLLS…
Ce qui est amusant c’est que certains groupes surpris par l’intérêt suscité chez un français m’avaient demandé si je ne pouvais pas les faire tourner en France (voir en Europe) : les Brésiliens de PINK DOLLS, les Sud-Africains de L.A. COBRA… je dus alors leur expliquer qu’en Europe, un des pays le moins Rock n Roll, était justement la France et qu’une tournée y serait vouée à l’échec.
M’étant moi aussi équipé d’un ordinateur perso à mon domicile, ce nouvel accès illimité au monde musical me permettra de pouvoir trouver de rares rééditions en cd comme TEEZE, AGENTZ, SMASHED GLADYS… et également va grandement relancer mon intérêt pour ma collection de Picture Disc qui va croître à la vitesse grand V. Qui plus est, il y a un frémissement avec un revival Glam Metal et principalement Sleaze Rock avec des labels comme Perris Records ou Metal Mayhem Records, Suncity Records, Demondoll Records ou Eonian Records. Des compilations comme la série des Hollywood Hairspray (suivi plus tard par la série des Glamnation)  me permettront de découvrir pléthore de bons groupes : SUPERGROUPIES, CRAZY LIXX, CRASHDIET, VAINS OF JENNA, TRASHCAN DARLINGS, LIPSTIXX N BULLETZ, MOLOTOW, BLACKRAIN…
Pour revenir sur le dernier groupe cité, je me rends compte qu’il y a une très bonne scène française qui est en train d’émerger. Moi qui dans les 80’s n’avait jamais apprécié les groupes de Hard & Heavy franchouillards comme BLASPHEME, SORTILEGE, WARNING, SATAN JOKERS, H-BOMB, ADX et consorts… bien peu en effet avaient, alors, trouvé grâce à mes yeux hormis les 2 groupes locaux qu’étaient NIGHTMARE et PRESENCE et quelques groupes de la scène Glam Metal & Sleaze comme HIGHLAND QUEEN, FISC, ACE, FOOLS, TEARS, TIPSY WIT, DIRTY SIDE…
Outre les BLACKRAIN, la France voit arriver une vague de bons groupes Sleaze & Glam comme les RAKEL TRAXX, FRENCHKISS, REDNEKK RAMPAGE et plus récemment AESTHESIA, PLEASURE ADDICTION, DRENALIZE, HIGHWAY, SLEEKSTAIN…
De plus, internet me permettra de pouvoir avoir un accès beaucoup plus aisé au Hard Rock Japonais (une autre de mes passions) et de notablement compléter ma collection de Cds. Collection qui doit avoir une certaine crédibilité puisque 2 personnes m’ont demandé d’écrire un livre avec elles (dont l’ami d’un journaliste à Classic Rock Allemagne). Malgré mon refus (je ne m’estime pas suffisamment calé), j’ai créé une chaine Daylimotion (la 1ére sur Youtube ayant été supprimée) de plus de 3000 vidéos afin de mieux faire connaître ce patrimoine musicale. D’aucuns pourraient être surpris de part le fait que le Japon dispose d’une scène musicale à l’occidentale, il est bon de préciser que c’est le 2ème marché musical mondial juste derrière les USA et devant l’Angleterre, l’Allemagne et la France… ceci explique cela. Et puis nombre de groupe sont de qualité : LOUDNESS, EARTHSHAKER, 44MAGNUM, ANTHEM, VOW WOW, BLINDMAN,  BLIZARD, X-RAY, EZO, X-JAPAN, SHOW-YA, STEFANIE et une pléthore d’autres groupes tous aussi bons mais inconnus en nos contrés.

Même si aujourd’hui ma situation professionnelle et personnelle a évoluée,  je n’ai de cesse de continuer à fouiner et de rechercher de nouveaux groupes. Ce qui n’est aucunement une surprise, c’est le manque récurrent de place auquel je fais face. Outre mes 3.300 cds, 1.400 vinyls (Picture Disc inclus), je possède prés de 700 livres. Oui, fut un temps où je lisais beaucoup, mais certains épisodes douloureux dans ma vie m’ont totalement fait perdre ce gout de la lecture (qui reviendra bien un jour à n’en pas douter). Pour couronner le tout, à cela il faut ajouter tout le merchandising Rock : les T-shirts, livres, drapeaux, posters et affiches, collection de patch, Dvd… qui prennent eux aussi une place non négligeable. Il est évident que j’ai une sérieuse propension à l’addiction pour tout ce qui a trait aux achats compulsifs de musique aussi bien que pour ma consommation d’alcools et dans une moindre mesure de drogues. Ce qui, en toute honnêteté, m’a obligé et m’oblige encore, à redoubler de vigilance à certains moments difficiles de ma vie tant je marche sur le fil du rasoir. J’ai quand même réussi à arrêter de fumer… ma consommation étant devenu bien trop importante entre 1,5 à 2 paquets quotidiens, voir plus quand je sortais et buvais de l’alcool. Je m’étais fait cette promesse de le faire une fois mon Tabac/Presse vendu, même si au vue de l’âge où j’avais commencé, le combat contre cette pernicieuse addiction allait être rude. Comme quoi avec de la volonté… et puis youppppiiii quoi…le budget cd peut encore être majoré ! ! !

Comme de bien évidemment, je passais pour un hurluberlu auprès de mes ex-patrons ou de la plupart de mes anciens collègues, qui eux seuls bien entendu, disposaient du seul bon gout. Me faisant un plaisir, si ce n’est une fierté, de ne pas être apprécié par des individus auxquels je ne veux surtout pas ressembler, leurs opinions et leurs attitudes de rejet à mon égard ainsi que vis-à-vis de mes passions m’ont toujours honoré, flatté et surtout motivé à persévérer dans les lignes de conduite qui ont toujours été les miennes.
Encore et toujours, j’ai en moi cette inextinguible soif de découverte de nouveaux groupes de musique. Récemment encore j’ai pu me rendre compte que chaque pays compte nombre de groupes talentueux que je ne soupçonnais pas. Quelques exemples ?  Nos voisins Suisse ont profusion de bons groupes : BLACK DIAMONDS, KING ZEBRA, HAÏRDRYER, DAXX & ROXANE, FIRE ROSE, VAN ARX… ou également l’Espagne avec : BROKEN LINGERIE, EROTIC PSYCHO, LEATHER BOYS, LIPSTICK, SEXPLOSION, SIX MILES WIDE, STOP STOP !... j’arrête là une liste qui pourrait ainsi durer indéfiniment.

Dernier exemple d’arrivage de disques pour se donner un aperçu : 1 Cd de 44MAGNUM (Hard Rock Japonais), 1 Cd de JACKAL (groupe Danois des 90’s import Japon), 1 Cd de FAR EAST INDIAN (groupe inconnu de hard Rock Japonais), 2 Cds de SEX MACHINEGUNS (Hard Rock Japonais), 3 Cds de IMARI TONES  (un des 3 ou 4 groupes de White Metal Japonais, si si ça existe), 1 Cd de TYKETTO (import Japon), 2 Cds + 1 Lp de DR. BOOGIE (Glam Rock Américain, au passage merci à Sandy l’ancien batteur des PRETTY BOY FLOYD Canadien pour la découverte), 1 Cd de THE LUCKY PUNCH (groupe Allemand de Rock à la HELLACOPTERS cadeau de la maison de disque)…etc… c’est en fouinant et en se créant un réseau que l’on peut ainsi assouvir sa soif de nouveautés et de connaissances musicales.

Hormis les personnes citées précédemment, il ne serait pas honnête de ma part de ne pas remercier une partie de mon réseau sur Facebook où chacun partage avec les autres ses découvertes, les quelques foras et sites dédiés que je consulte régulièrement, remerciements également à tous les passionnés qui rendent possible la vie de ces styles de musiques. Cela va des groupes pour commencer qui font des sacrifices énormes à tous niveaux (financiers, familiaux…), aux tourneurs qui y croient et nous permettent de les voir et les écouter Live, aux petites maisons de disques indépendantes qui se battent bec et ongles pour survivre tout en éditant des nouveautés (ou des vieilleries exhumées de poussiéreux tiroirs) : que ce soit des labels comme Demondoll Records, Divebomb Records (merci au Boss pour avoir échanger de long mails avec moi), Stuffy de Shotgun Generation Records, Jeremy Golden de Heaven and Hell Records (également pour ses longs échanges de mails), Rock Candy Records, Bad Reputation Records…et tous les autres.

Envers et contre tout je persévère dans ma Quête du Saint Graal Musical, participant épisodiquement à quelques fora, rédigeant (avec une fort approximative syntaxe) quelques rares chroniques cd, complétant dés que le temps me le permet ma chaine Daylimotion, ou scrutant Facebook, Twitter ainsi que les sites dédiés comme SLEAZE ROXX, SLEAZE THIS CITY, BABBERMOUTH… à la recherche de nouveautés. Mon implication dans le monde musical s’arrête là, car il est vrai qu’outre avoir décliné l’offre de rédaction de livres, j’ai tout autant refusé une participation plus active que l’on me proposait pour des fora ou autres sites internet.


J’ai essayé d’être le plus clair et concis possible et de décrire avec la plus grande honnêteté et sans condescendance ni concessions aucunes les événements et contextes qui ont eues une influence majeure sur ma passion musicale… celle-ci reste intacte au fil des années, et je l’espère de tout cœur, durera encore quelques décennies.
Mon chat ayant lu par-dessus mon épaule ce modeste récit et rigolé à quelques reprises, il semble ainsi en cautionner le contenu… donc comme on dit : « chat marche », je peux le publier !!!

Merci de m’avoir lu… et surtout n’oubliez pas… KEEP ON ROCKIN’ ! ! !



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Dernière édition par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 18:48, édité 1 fois
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Hugh le Dim 5 Juin - 17:16

Ben toi, quand tu t'y met !!! affraid
J'ai lu les premières parties et je garde la fin pour plus tard.
Pas mal de trucs qui m'interpellent dans ton histoire : les délires dans les granges avec les cousins genre plongeons dans la paille du haut de la grange (moi aussi, j'ai pas mal connu la campagne), j'ai revu mes vieux sacs US au passage, j'ai moi aussi été l'E.T. de ma promotion de l'IUT (j'y reviendrais à mon prochain récit)...
Un grand plaisir de te lire.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Pilgrimwen le Dim 5 Juin - 18:38

Merde! Nikkö, t'as le même diplôme que bibi! ^.^

Putain, je me reconnais énormément dans ton histoire!!! O.o
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Pyromaniaque le Dim 5 Juin - 19:58

Excellent Nikkö, un vrai régal de te lire (moi aussi je me retrouve dans certains "épisodes" de ta vie)
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Tailgunner le Dim 5 Juin - 20:40

Merci pour ton récit Nikko:)
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Dim 5 Juin - 20:44

Hugh a écrit:Ben toi, quand tu t'y met !!!
Un grand plaisir de te lire.

Pilgrimwen a écrit:Putain, je me reconnais énormément dans ton histoire!!! O.o.

Pyromaniaque a écrit:Excellent Nikkö, un vrai régal de te lire

Tailgunner a écrit:Merci pour ton récit Nikko:)

Merci à tous, j'y ai passé des dizaines d'heures à lire, à corriger, a relire, recorriger, à  rererelire, rerecorriger...
En espérant que ce ne soit pas trop indigeste niveau style... Suspect drunken
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Tailgunner le Dim 5 Juin - 20:48

Tu rigoles ! Je viens de passer 20 minutes à te lire, j'aime beaucoup vos tranches de vie.
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Rico25 le Dim 5 Juin - 23:12

Salut,

Un réel plaisir de te lire, belle épopée avec ses grandeurs et décadences, c'est notre lot à tous.
Quant au style indigeste, il n'en est rien, j'ai tout dévoré d'un coup et je reprendrais bien du dessert Very Happy

Merci encore et A+,

Rico

PS : Un mec qui cite Vardis et Demon est forcément quelqu'un de bien !
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Baz le Lun 6 Juin - 7:27

qui pavé qui se mange comme un soufflé, c'est cool . Oui je pense qu'on a tous des moments de vécu un peu similaires, ne serait ce que musicalement. C'est ça qui fait que nous sommes tous ici et depuis si longtemps. Et qu'on s'est pas encore entre-tués Twisted Evil
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Hugh le Sam 4 Mar - 9:27

Bon, je pense que l'intervention de Baz Razz mais surtout l'excellent récit de Nikkö ont fait reculer les autres rédacteurs.

Je me propose de relancer la machine avec mon année universitaire 1984/1985.

Rentrée 1984, je reviens sur le site universitaire de Lille I pour ma seconde année de DUT en Gestion. Je m’y étais déjà fait une place à part avec mes tenues plutôt décalées, mes cheveux longs, ma tendance à dormir le matin durant les cours… Je n’étais pas ce que l’on appelle un bon élève mais j’assurais le minimum pour que ça se passe bien. Fort de l’expérience « Metal Gods », je proposais au directeur de la formation de faire un magasine mensuel sous format informatif et humoristique qui parlerais des formations, des profs, des étudiants… Il aime l’idée et je proposerais quelques numéros durant l’année scolaire aidé par quelques autres étudiants volontaires. Je pense au final que c’est cette initiative qui m’a fait avoir mon diplôme en fin juin 1985, mes notes restant très moyennes.

Comme je vous l’ai déjà dit, les soirées dans la résidence universitaire où je loge sont souvent très musicales. Cette rentrée universitaire voit arriver un nouveau pote qui fait partie d’un groupe : Silver Fox. Je n’arrive plus à me rappeler le prénom de ce grand gaillard à la chevelure hirsute mais il était un énorme fan de Thin Lizzy et son groupe en était largement inspiré. J’ai profité de week-ends pour me rendre dans son fief, rencontrer les autres membres du groupe et assister aux répétitions. Avec mes potes Dunkerquois, nous avons même fait une virée au Tube, une boite où se produisait Silver fox. Une soirée m’a particulièrement marquée car un des gars (nous étions parti à 3 ou 4 voitures) était tellement bourré qu’il est tombé et s’est ouvert le crane… La soirée s’est terminée aux urgences ; heureusement après le concert.

En septembre 1984, je rencontre la première fille qui me plaise vraiment et nous nous mettons rapidement ensemble. Nous partageons d’abord ma chambre universitaire ; cela me permet de rester en contact avec mes amis mais est très inconfortable car c’est vraiment très petit. Nous décidons rapidement de louer un petit studio dans un immeuble proche.

C’est le moment de faire le point sur ma vie de débauche pour faire plaisir à Baz…
Je n’ai jamais été un don Juan et les filles n’ont jamais été une priorité pour moi. J’ai eu quelques expériences naturellement mais souvent de courte durée. L’anecdote la plus « croustillante » est certainement cette soirée passée à un concert Punk sur Dunkerque. Ce soir là, j’avais emprunté la voiture familiale pour me rendre avec mon pote Cochon (je parle déjà de lui en 1981) à ce concert où il joue avec son groupe et quelques autres Punks du cru.
Je me pose dans les gradins avec ma bière pour regarder les groupes et voila qu’une jeune demoiselle avec la crête rouge et les vêtements couverts de grosses épingles à nourrisse commence à me draguer ouvertement. Je ne suis pas farouche… même intéressé, dirais-je. Je ne verrais pas mon pote jouer car nous finissons vite dans la voiture sur le parking. Je ne sais pas ce qui c’est exactement passé mais, durant nos ébats, j’ai cassé la mécanique du siège conducteur qui ne voulais plus se remonter. Imaginez la tête du paternel le lendemain matin en trouvant sa voiture… J’ai revu la demoiselle ensuite mais elle a vite préféré se trouver un Punk local car mes musiques ne lui plaisaient pas.
Une autre expérience bizarre a été avec une fille de la résidence universitaire. Elle était mignonne comme tout mais une vraie tordue (dans le mauvais sens du terme) et pas du tout fans de Hard. Cette demoiselle aimait passer la journée avec moi mais le soir venu nada… J’ai passé une nuit avec elle ; ce fut lumière fermée et pénétration interdite. L’expérience n’a pas duré vous vous en doutez…

Bref, me voila maintenant en couple et isolé de mes potes dans mon appartement. Le début d’autre chose…
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Sam 4 Mar - 10:33

Cool... Razz
Je ne pensais pas etre à l'origine de l'arret des vocations autobiographiques des membres du fofo. lol
A ce titre, il serait bien que la Pouliche blonde sous le pseudo de Baz nous fasse une petite bio, car tel un chat elle a vécu de multiples vies..  Shocked  Shocked  Shocked  bounce  bounce  bounce .
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par d'jo le Dim 5 Mar - 9:59

Hugh a écrit:

Le "petit Hugh" grandit, ici en 1978 en "tenue du Dimanche" (gros lol mais bon)

ah les Habits du Dimanche toute une époque ça lol!  c'est comme les assiettes de cigarettes distribué a qui en veut lors des communions ou autres fêtes clown

j'ai connus ça What a Face






Hugh a écrit:



1982, c’est aussi l’été de mes 18 ans, du permis et d’un nouveau pas dans l’autonomie. Avec mes économies je me paie une Peugeot 404 (avec vitesse au volant, toute une époque).


[/url]

même année pour mon permis et moi c'est une Renault 12 ( avec vitesse au plancher) je l'aurais que 3 mois car on me l'a explosé un soir  ( ou plustôt un matin 3h ) de juillet 82 en retour de balloche ...... résultat 1 mois d'hosto & 3 mois de platre Crying or Very sad

Hugh a écrit:

Je n'ai pas de bonne photo de l'époque mais j'ai ça :

un air de Renaud sur cette photo  clown
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par d'jo le Mar 28 Mar - 19:48

je me lance mais ce seras moins textuelle que Nico & Hugh clown

Tout as commencé dans mes années collèges 1974 -1975 un soir je vais chez un pote de primaire perdu un  de vu car il es pas dans le même collège que moi. Bref j’arrive chez et celui-ci partage sa chambre avec son grand frère, dès l’entrée dans la chambre je suis scotché les murs sont couvert de poster de chevelus ( inconnus pour moi ) deep purple, led zep , etc etc et son grand frère possède une belle collection de vinyls et surtout une belle grosse chaine hifi stéréo ( chez mes parents ont étais au tourne disque mono !!! ) donc on écoute les deep et du led zep ce fut pour moi le déclic. Depuis ce soir là je passe casi tous les soir chez mon pote ( façile il vit a 500 m de chez moi ) je dois avoir 15 ans.  Puis viennent les premières soirées du samedi soir, le top du bon gros rock (  pour l’époque ) tjrs du led zep  son frère et ses potes étaient fan du zep , mais je découvre aussi aérosmith , nazareth , ac/dc….. il y as de la bière et de la donzelles, je suis aux anges … suivent les premières virées en mobs pour aller dans des soirées branchés hard rock , toutes une expédition a 2 sur les mobs, puis aussi découvertes des premières bagarres ( général ) m’en souviens encore ça rigole pas dans certaines soirées !!!  Avec mon pote ont vas aussi dans une  salle communal ( type bibliotheque )  ou on peut écouter des disques ( je pense que c’étais payant mais plus trop de souvenir) juste celui d’avoir écouté le nazareth « expect no mercy « un album que j’ai tjrs dans la tête . Ensuite j’arrive fin de mes années de collègiens, mon père me dis d’aller vendre les livres  pour les collègiens de l’année suivante, et surtout récupérer un peu de sous, je vends donc les livres mais avant de lui donner l’argent je m’achete le double live scorpions tokyo tapes !!!  mon père ne l’as jamais su mais a toujours trouvé que j’avais pas ramené beaucoup de sous !!! et pour cause le scorpions il coutais un peu a l’époque. Fin du collège pour moi je rentre en apprentissage et la première paye 150 frs / mois, comme j’ai jamais eu d’argent de poche ( mais j’avais une mob et il me payais l’ess )  j’ai l’impression d’être riche et d’entrée de jeu j’attaque mon premier credit pour me payer ma chaine hifi une BST, platine disque , amplis2* 40W , 2 grosses baffes, pas de radio ( inutile j’écoute pas de variétés ) un truc que je dois payer sur 3 ans vue mes revenus. Puis comme j’étais chez mes parents nourris, logé , blanchis, et qu’au début je sortais pas de trop  le reste de mes sous me servent a acheter des vinyls, AC/DC  let there be rock, RAM JAM, RUSH 1, VAN HALEN 1 etc etc . A l’époque pour acheter des vinyles ont allais chez les disquaires ou l’ont pouvais écouter l’album avant de l’acheter, puis je lisais aussi les revues pour découvrir les groupes inconnus, ROCK & FOLK, BEST, et mon top ENFER MAGAZINE. Suite a mon indépendance financière mes parents ont vu l’ados changé ( avec des fois des sources a ennuis )  déjà ils ont découvert une musique de sauvage ( je les cite quand il parlais de ma zic ) puis ma chambre a changer de look, fini la tappisserie grosse fleurs des 70’  changent de look cheveux qui poussent ce qui provoqueras un  conflis permanent avec mon père, d’jeans moulant et rapiécés, veste en d’jeans manches découpées  re conflis, mais avec ma mère !!! Fin décembre le 31  exactement mon patron me donne des étrennes ( un truc qui se perd ) 100 frs je suis super content j’avais jamais eu des étrennes donc direct après mon taf je file chez le disquaire du coin chercher un album, mon choix se porteras après une légère écoute sur un groupe que je ne connaissais pas JUDAS PRIEST  unleashed in the east , on est le 31 décembre  1979  je découvre le heavy métal

une tof de moi et ma piaule début 80'

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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Hugh le Mar 28 Mar - 19:57

Pinaise !!! je pense que j'avais la même couverture qui tirais sur le orange... lol!
Sinon, c'est sympa que tu t'y mette. ++
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par Nikkö KRAZZY le Mar 28 Mar - 20:24

Rhooo trop col D'jo... et la photo vintage est top ! ! !
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Re: La Petite Histoire Du Metal Telle Que Les Membres L'ont Vécu

Message par d'jo le Mar 28 Mar - 20:42

yes, je pense que coté couverture et mobilier vintage ont étais gaté clown après niveaux look ça devais se ressembler ? a suivre Wink
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